7ème BIENNALE de la PSYCHIATRIE franc-comtoise



Le Collège Régional de FMC des Psychiatres et
la Société de Psychiatrie de Franche-Comté
vous invitent à participer à la

7ème BIENNALE de la PSYCHIATRIE franc-comtoise :
 LA PRATIQUE PSYCHANALYTIQUE DANS LA PSYCHIATRIE D’AUJOURD’HUI.

Attention : Annulation du Professeur Daniel Widlöcher pour raisons de santé. La biennale ne se tiendra que sur la matinée.

Bien que notre journée n'aura sans doute pas l'envergure scientifique prévue initialement, notre Collège régional en reprend solidement le flambeau et le thème, avec les interventions du Pr Paul Bizouard, du Dr Geneviève Veuriot, du Pr Bernard Bonin, du Pr Daniel Sechter, du Dr Christian Claden et de moi-même.
Les conférences seront donc recentrées sur la matinée uniquement, suivie du buffet. L'accueil se fera comme prévu à partir de 8h45. Le prix de l'entrée sera de 20 euros, avec gratuité pour les internes.
En espérant que cette matinée retiendra votre intérêt, nous vous attendrons donc le 8 décembre à la Chambre de Commerce de Besançon.
Bien cordialement,
Dr Vincent Rebière.
Big Bang, Zhan Wang, UCCA, Pékin.

Samedi 8 décembre 2012.

Chambre de Commerce et d’Industrie

46 Avenue Villarceau – 25000 BESANCON.

 8 H 45            Accueil
 9 H 15            Allocution  de bienvenue Docteur Vincent Rebière.
 Présidence de la matinée : Professeur Paul Bizouard.
 9 H 30           Conférence du Professeur Daniel Widlöcher,    Puis discussion avec la salle                    
- PAUSE –
11 H 30           Indication et mise en place des psychothérapies d’enfants.
                        Docteur Geneviève Veuriot.

                        Poursuite du débat et discussion avec la salle.

12H45 – BUFFET

14 H 15               Allocution du Docteur Christian Claden    

Présidence de l’après-midi : Professeur Daniel Sechter.

14 H 30               Le rôle du psychiatre qui adresse au    
                             psychanalyste.
                             Professeur Bernard  Bonin.

15 H                    Un exemple de groupe Balint.
                             Dr Monique Gry et Dr Vincent Rebière.

Discussion du Professeur Widlöcher.
                             
16 H 30               CONCLUSION
                        
Argument :


La place que la psychanalyse est appelée à occuper dans la      psychiatrie de demain tient avant tout à l’écoute particulière de soi et d’autrui qu’elle offre à la clinique du psychiatre.
On en rappellera les principes en même temps qu’on en précisera l’application aux pratiques psychanalytiques qui s’en inspirent. À des tentations de classification ou à une vue uniciste, on opposera une perspective bi-dimensionnelle, distinguant dans le champ de la psychothérapie, le psychanalytique proprement dit et le psychothérapique.
Cette vue nous permettra de choisir certains aspects de nos techniques et les conséquences sur la formation qui s’en inspire et s’intègre à celle plus générale du psychiatre.


Droits d’entrée (buffet compris) :
-       Membres : 30 euros
-       Non-membres : 40 euros.

Cadre-contexte-dispositif en psychodrame freudien

Le psychodrame utilise le jeu pour faire advenir les
représentations propres au sujet singulier au sein
d’un groupe. Quel cadre nous permet à la fois d’éviter
l’« acting-out » et de soutenir la position subjective au
sein du collectif ? Le jeu psychodramatique, à l’instar
de tout autre jeu nécessite une « règle du jeu ».
Comment définir un cadre qui établisse des règles
qui ne soient des règlements, mais qui permettent la
nécessaire spontanéité de chacun ?
Le dispositif qui sera utilisé s’inscrit dans le contexte
social et institutionnel de sa mise en place. Comment
garantir un cadre qui présente les conditions (lieu,
espace, élaboration conceptuelle, ensemble des
repères et des garde-fous) pour que la rencontre
thérapeutique puisse se dérouler dans les meilleures
conditions ?
Samedi 17
novembre 2012
Centre Diocésain
20 rue Mégevand
25 000 Besançon
9 h 30-17 h 00

Responsable
Serge
Puthomme
sf.puthomme@
orange.fr

Matinée : 9h 30 – 12h
- Introduction : Serge Puthomme
- Marie-Noëlle Gaudé : Le Psychodrame : un appareil à représenter.
- Pierre Mac Gaw : Cadre et institution
Après-midi : 13h45 – 16h
- Marie-Ange Chabert : Fantasmes et défenses suscités par le psychodrame
- Claudette Rocaboy : L’inscription du psychodrame dans un service de médecine.
- Françoise Roult et Serge Puthomme : Psychodrame et analyse de la pratique en
formation initiale.
L’inscription se fait sur place
Participation aux frais : 30 € (étudiants : 15 €)
Formation permanente : 100 €

Le processus de révélation des violences à l’adolescence, Jeudi 15 novembre 2012, Lons le Saunier

"Il n’est pas aisé de définir la violence.
Où commence-t-elle ?
En quoi diffère-t-elle de l’agressivité et de la destructivité ?
La violence est « la qualité de ce qui agit avec force », nous dit le dictionnaire
Littré. Pourtant si la force est inhérente à la violence, toute force n’est pas
violente. Même si certaines violences sont aisément objectivables, c’est au sujet
– qu’il soit auteur, victime ou simple spectateur – qu’il revient en fin de compte
de reconnaitre ce qui est violent et ce qui ne l’est pas, et les appréciations
peuvent être sensiblement différentes.
Est ressenti comme violent ce qui fait violence pour le sujet parce qu’il agit
cette violence, la subit ou s’identifie à celui qui la subit ou l’agit.
La dimension subjective est déterminante. Cette référence au vécu du sujet,
qu’il s’agisse de celui qui est ressenti ou de celui qui dicte le comportement,
nous servira de fil rouge dans la recherche du sens de la violence et de sa place
dans l’économie psychique."
Ph. Jeammet La violence à l’adolescence. In Adolescence ;
(30) Le temps de la menace. Paris :Bayard ; 1997, T15,2,1-26
Or, il appartient aux adultes, dans une société, de protéger et d’apaiser les plus
jeunes lorsqu’ils sont confrontés à des faits de violences mis en actes ou
fantasmés.
Le dévoilement de tels faits obéit à un processus et n’est le plus souvent pas
d’emblée complet.
L’adolescent a besoin de temps, de lieux et d’interlocuteurs différents.
Comment accueillir les adolescents dans ce long processus de révélation sans
entrainer par un procès trop hâtif le blocage de ce processus avec le risque,
bien connu, d’une fin anticipée du développement et l’installation de la
psychopathologie ?
Comment protéger et apaiser les enfants et les adolescents dans les situations de
violences ?

8 h 30 Accueil des participants
9 h 00 Discours d’ouverture
Christine Viverge, présidente de l’association @ntigone
9 h 15 Introduction
Jonathan Ahovi, praticien hospitalier, Hôpital Louis Pasteur Dole
9 h 30 – 11 h Table ronde
Modérateur :
Christophe Laturaze, psychiatre, pôle infanto juvénile Sud Jura
Chiara Quagliarello, anthropologue, co-thérapeute à la consultation transculturelle du
Dr Ahovi, maison de Solenn hôpital Cochin Paris
"Le viol "
Anne Cécile Batt, interne en psychiatrie, UPA Dole
"Marie, seize ans"
Infirmière scolaire
"Révélation des violences à l’infirmerie des collèges et lycées"
Hélène Goy Letondor, présidente OJEVIM, avocate, Lons le Saunier
"La place du judiciaire dans le processus de révélation"
Echanges avec la salle
11 h – 12 h 30 Conférence
"Le processus de révélation des violences à l’adolescence"
Xavier Pommereau, médecin psychiatre, directeur du pôle aquitain de l’adolescent,
Centre Abadie CHU Bordeaux
Discutant:
Sylvie Nezelof, professeur de psychiatrie de l‘enfant et de l’adolescent, CHU Besançon
Echanges avec la salle
12 h 30 Déjeuner libre
14 h – 14h45 Conclusion Sylvie Nezelof, Jonathan Ahovi, Xavier Pommereau

Renseignements
Anne GERARD
03 84 69 24 90 - 06 84 37 78 02
anne.gerard-antigone@wanadoo.fr
Frais d’inscription
□ Formation professionnelle : 50 €
□ Inscription individuelle : 25 €
□ Etudiant (joindre justificatif) : 15 €
Déjeuner libre
N° de déclaration d’organisme de formation : 43 39 00 689 39

Carrefour de la communication
Place du 11 novembre
39000 Lons le Saunier